Dans la prise de parole en public, le trac est un ami bien encombrant
Pour de trop nombreux orateurs, un exposé est réussi lorsqu’ils sont parvenus à maîtriser leur trac. Finalement, la raison première d’une prise de parole a tendance à s’effacer devant cette angoisse immense et toutes ses manifestations : la peur des premières phrases, les battements du cœur, la voix incontrôlable, les tremblements du corps… Mais aussi le « trou », la perte du « fil », la question qui déstabilise, le public hostile ou bien qui simplement s’ennuie…
Comment parler en public et « vaincre » son trac ? Et d’abord, s’agit-il vraiment d’un ennemi à abattre ? Une jeune comédienne vient voir un jour Sarah Bernhardt, immense « star » de la fin du XIXème siècle, et lui annonce fièrement qu’elle ne connaît pas le trac. Ce à quoi la « Divine » répond : « Ne vous inquiétez pas, cela vous viendra avec le talent ! » Le trac, lors de la prise de parole en public, plutôt qu’un frein, un obstacle effrayant, est en réalité une énergie mal utilisée et qui donc se manifeste de manière toujours déséquilibrée, agressive pour le corps.
Le trac, s’il vous faut le combattre, doit être pris dans sa globalité lors de nos formations à la prise de parole en public. Votre sécurité passe par la dédramatisation et l’apprivoisement de vos maux par les mots. Le geste libère la parole qui libère les mots. Intellectualiser le processus ne vous avancera pas, il vous faut le vivre lors de nos formations et découvrir l’outil qui vous fera passer d’un stade : « … au secours, ça va être à moi de parler…. » à stade… « … qu’est ce que c’est bon d’être dans le regard des autres !!…. »…si…si, c’est possible……donc, à vous de jouer….. !!
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